Métropole du Grand Paris : des voeux, un programme…

Métropole du Grand Paris : des voeux, un programme…

Le 22 janvier au Pavillon de l’Arsenal, à Paris, Patrick Ollier présentait les vœux de la Métropole. L’occasion de tirer un premier bilan de l’action

Les entreprises face aux maires : créer un milieu favorable aux affaires
Le Premier ministre reçoit une délégation des Elus de France urbaine
Le tourisme francilien dans la tourmente

Le 22 janvier au Pavillon de l’Arsenal, à Paris, Patrick Ollier présentait les vœux de la Métropole. L’occasion de tirer un premier bilan de l’action conduite à la tête de la jeune institution tout en traçant quelques perspectives d’avenir.

Patrick Ollier a profité des voeux de la Métropole du Grand Paris, le 22 janvier au Pavillon de l’Arsenal à Paris, pour retracer les grandes étapes de son mandat à la tête de la jeune institution née en 2016. Le président de la MGP, qui estime « avoir réussi l’acte 1 de la Métropole, celui des premières concrétisations », est notamment revenu sur ce qu’il estime être les succès de cette première période. Au premier rang d’entre eux, selon le président, les appels à projets d’urbanisme et d’architecture de la Métropole, qui ont permis d’envisager la mutation de plusieurs dizaines de sites dans 51 villes franciliennes.

La MGP a mis également la dernière main, en fin 2019, aux grands documents de planification -Plan métropolitain pour l’habitat et l’hébergement, Schéma d’orientation pour le développement et l’aménagement du territoire métropolitain- qui doivent orienter l’avenir du territoire et service de référence pour de nombreux documents communaux. « Le Scot sera déterminant pour l’avenir de la métropole », a assuré Patrick Ollier. Ce document déterminant devrait être voté au printemps 2020 dans les premiers mois de la prochaine mandature.

Plantation d’arbres et photovoltaïque

Le président a par ailleurs ouvert face aux élus présents de nouvelles perspectives d’action pour la métropole. Il a ainsi notamment insisté sur les conventions de coopération avec les territoires limitrophes du territoire, répondant ainsi partiellement à la problématique du très controversé périmètre de la MGP.

Au-delà de la ZFE, le président actuel de la Métropole a affiché une bonne volonté écologique bien dans l’air du temps. Dans les années à venir, a-t-il expliqué, quelque 100 000 arbres pourraient être plantés pour lutter contre la pollution atmosphérique -un projet cher au coeur de Daniel Breuillet, vice-président Nature en ville et agriculture urbaine de la MGP- tandis que le développement du photovoltaïque pourrait passer par un nouvel appel à projets.

Des perspectives qui, pourtant, dépendront probablement avant tout des évolutions que la Métropole devrait connaître dans le sillage de la concertation qui va être lancée dans les prochains mois sous l’égide de Sébastien Lecornu, ministre des relations avec les collectivités territoriales.

 

Regarder l’interview de Patrick Ollier 

©Métropole du Grand Paris