La Région Ile-de-France se dote d’un nouveau bâtiment destiné à l’art

La Région Ile-de-France se dote d’un nouveau bâtiment destiné à l’art

La Région Ile-de-France projette d’acquérir un bâtiment situé à Romainville (Seine-Saint-Denis) destiné à abriter, dès 2020, les réserves du Fonds rég

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La Région Ile-de-France projette d’acquérir un bâtiment situé à Romainville (Seine-Saint-Denis) destiné à abriter, dès 2020, les réserves du Fonds régional d’art contemporain Île-de-France, et de nouveaux lieux d’exposition pour ses collections. 

La Commission permanente du Conseil régional, présidée par Valérie Pécresse, présidente de la Région Ile-de-France, a voté, le 21 novembre 2018, un budget de près de 5 millions d’euros. Objectif : acquérir un bâtiment situé à Romainville pour y abriter, dès 2020, les réserves d’œuvres du Fonds régional d’art contemporain Île-de-France (FRAC Île-de-France). Le bâtiment devrait aussi accueillir de nouveaux lieux d’exposition pour ses collections. Ce projet d’acquisition de la Région s’inscrit dans le cadre de la politique culturelle pour la promotion et la diffusion des arts plastiques, des arts numériques et du Street Art sur le territoire francilien.

Galeries, ateliers et résidences

Depuis sa création en 1982, le FRAC Île-de-France ne disposait pas de locaux adaptés au stockage de ses 1 600 œuvres graphiques et plastiques. « La collectivité a vu dans ce bâtiment neuf de 6 000 mètres carrés, situé sur le site de la Fondation d’entreprise Fiminco, un projet économiquement maîtrisé et un lieu parfaitement adapté aux besoins du FRAC Île-de-France », explique la Région.

Ce bâtiment se présentera comme une vitrine et une pépinière de l’art contemporain et de la création. Il proposera notamment des galeries, 20 studios-ateliers pour des artistes en résidence, deux studios de danse et un auditorium. « L’installation du FRAC Île-de-France (…) permettra une diffusion et une médiation accrue autour des collections, tout en mettant en lumière l’ensemble des métiers et des missions qui s’y rattachent », poursuit la collectivité. A noter que près d’un quart des espaces devraient être accessibles au public.

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