Orée : sur la route de l’économie circulaire

Orée :  sur la route de l’économie circulaire

L'association Orée vient de publier son nouvel ouvrage : « Sur la route de l'économie circulaire ». Après le succès, en 2015, du recueil qui identifia

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L’association Orée vient de publier son nouvel ouvrage : « Sur la route de l’économie circulaire ». Après le succès, en 2015, du recueil qui identifiait 90 initiatives d’économie circulaire en Île-de-France, elle a décidé de mettre en avant, à manière d’un guide touristique, 20 initiatives franciliennes « insolites ».

Le Comité francilien de l’économie circulaire a réuni 12 partenaires pour promouvoir ce concept économique. En partenariat avec l’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie (ADEME) Île-de-France et la Direction régionale et interdépartementale de l’environnement et de l’énergie (DRIEE) Île-de-France, Orée propose « 20 découvertes insolites » réparties en 6 points d’intérêt :

– des mutualisations qui s’organisent,

– des citoyens qui partagent,

– des déchets qui inspirent,

– des territoires qui bougent,

– des entreprises qui valorisent,

– des solutions qui émergent.

Conçu de la même façon qu’un guide touristique, cet ouvrage de 102 pages partage la grande diversité d’actions que l’on peut retrouver en Île-de-France.

« Un ouvrage pour tout voyageur en quête d’économie circulaire »

Le point de départ, le positionnement innovant, le lien avec l’économie circulaire, le facteur de succès et les prochaines étapes constituent le cheminement utilisé par Orée pour expliquer au mieux les démarches mises en œuvre par les différentes entreprises. Par exemple, « L’Établisienne » (contraction des mots « établi » et « parisienne ») donne la possibilité de travailler dans un espace ouvert à tous où tous les outillages et matériels professionnels sont mis à disposition. L’idée ici est d’optimiser l’usage des outils et d’échanger les savoir-faire. Autre exemple, le « upcycling », qui consiste à transformer des matières jetées ou même inutilisées pour créer un nouvel objet de qualité et d’utilité supérieure : récupérer des bâches publicitaires (qui ne sont généralement utilisées que quelques semaines) pour en confectionner un sac. Tout cela pour répondre à une « surproduction des déchets ». Environ 4 pages par société sont nécessaires pour comprendre ces pionniers de l’économie circulaire. De l’agriculture urbaine à la gestion des déchets du BTP en passant par le chauffage écologique, nombreuses sont les initiatives regroupant fonctions environnementale, sociale et économique. La production, généralement assurée en circuit court et locale, démontre ainsi l’impact positif de cette forme d’économie.

Produire des biens et services tout en limitant la surconsommation et le gaspillage, tel est le credo de l’économie circulaire. À travers sa publication, Orée nous montre quelles alternatives ont adopté certaines entreprises pour optimiser l’utilisation des ressources.

Margaux SAILLY

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