Kaléï entre en commercialisation sur Paris Rive Gauche

Kaléï entre en commercialisation sur Paris Rive Gauche

Depuis presque 25 ans, plus de 2 000 logements ont vu le jour sur la ZAC Paris Rive Gauche, qui s’étend sur 130 hectares dans le 13e arrondissement de

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Depuis presque 25 ans, plus de 2 000 logements ont vu le jour sur la ZAC Paris Rive Gauche, qui s’étend sur 130 hectares dans le 13e arrondissement de la Capitale. Des projets continuent de s’y développer, comme le démontre le programme Kaléï de Vinci Immobilier, dont la commercialisation débute en juillet 2016. Un projet et une conception facilités grâce au numérique et, notamment, au BIM.

La métamorphose du quartier Tolbiac-Chevaleret se poursuit dans le 13e arrondissement où les grues s’affairent à la construction de nouveaux immeubles. Pendant ce temps, d’autres parcelles attendent leurs premiers coups de pioches. C’est le cas d’un terrain situé le long de l’avenue de France où le promoteur Vinci Immobilier s’apprête à lancer la commercialisation du programme Kaléï. Il comprendra 88 logements en accession dessinés par l’agence d’architectes-urbanistes Lambert.Lénack. Hauts de neuf et douze étages, les deux immeubles proposeront des appartements du studio au 5 pièces en duplex, pour un prix avoisinant les 11 000 euros du mètre carré. Des commerces et des locaux d’activités au rez-de-chaussée et au premier étage complèteront le programme, dont la livraison est prévue au deuxième trimestre 2019.

Le numérique, pièce maîtresse du projet

Mais avant l’installation des premiers habitants, le chantier s’annonce complexe. « La parcelle repose sur une dalle qui recouvre les voies ferrées de la gare d’Austerlitz. Le défi consistera à faire reposer l’ouvrage sur des points d’appuis précis. Le BIM (Building Information Modeling) est un outil précieux pour mener à bien ce type d’opération », explique Adrien Lambert, fondateur de l’agence Lambert.Lénack. Le BIM permet à tous les acteurs d’un projet immobilier (architectes, bureaux d’études, promoteurs, etc.) d’interagir sur une même maquette 3D et de la faire évoluer au fur et à mesure de l’avancement du projet.

Le numérique aura également sa place à l’intérieur du bâtiment, sous la forme de services proposés aux habitants. Il leur sera ainsi possible, grâce au simulateur Ecosim, d’anticiper leurs dépenses d’eau et d’électricité (à l’échelle de leur appartement et de la composition du ménage) et de proposer des solutions pour consommer moins. Autre innovation, développée cette fois par la start-up Intent Technologies : la collecte de données (compteurs d’eau et d’électricité, ventilation, mécaniques liées aux ascenseurs etc.) sur l’ensemble du bâtiment. « Ces données existent mais elles ne sont pas exploitées. Centraliser toutes ces informations permettra au syndic de copropriété d’avoir une vision d’ensemble sur le fonctionnement du bâtiment, d’améliorer la maintenance de l’immeuble et, pourquoi pas, de proposer des services adéquats », indique Diego Harari, directeur du développement durable et de l’innovation chez Vinci Immobilier.

Le promoteur espère avoir vendu au moins la moitié des appartements avant le début du chantier, qui devrait démarrer en mai 2017.

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